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Visite du Père Gérard Chabanon, supérieur général des Missionnaires d'Afrique, au Canada
Voici une série de photos du P. Gérard Chabanon,
supérieur général des Missionnaires d'Afrique, "Pères Blancs", en visite au Canada.
Il a visité les maisons de Montréal, Sherbrooke, Québec, Ottawa et Toronto
avant de revenir à Montréal,
le 20 avril, pour y conclure sa visite le 23.
D'autres photos suivront.
Visite à l'ancien scolasticat d'Eastview (Vanier, Ottawa)
Les "Pères Blancs" (Société des Missionnaires d'Afrique)
ont tenu une maison de formation
dans une banlieue d'Ottawa qui s'appelait Eastview
et qui porte maintenant le nom de Vanier
(nom d'un gouverneur général, feu le général Vanier).
Le bâtiment principal, l'énorme "scolasticat",
a été détruit dès l'achat de la propriété par la Commission de la capitale nationale.
On a conservé l'ancienne résidence des Soeurs Antoniennes
(de Chicoutimi) qui s'occupaient du séminaire
et le nouveau bâtiment avec grande salle de réunion et classes,
de même qu'une cabane à sucre au milieu des érables du parc.
Vanier. Bibliothèque municipale. Ancienne résidence des Antoniennes de Marie.
(Cliquer pour agrandir et lire la légende)
La résidence des soeurs est devenue une bibliothèque municipale.
Le nouveau bâtiment est un musée de la ville de Vanier
où l'on trouve quelques souvenirs (photos, et bientôt un habit PB...),
de la quarantaine d'année de présence des Pères Blancs en ces lieux.
De 1938 à la vente en 1977,
plus de 600 Missionnaires d'Afrique y ont été formés
pendant 4 ans, en théologie et en pastorale missionnaire,
avant de partir pour l'Afrique.
Ils venaient surtout du Canada, mais aussi d'Allemagne,
de France, de Grande-Bretagne, d'Irlande, du Luxembourg,
de Belgique, des Pays-Bas, d'Italie, de Suisse, d'Espagne, etc.
Au niveau des études de la théologie
les maisons de formation des Missionnaires d'Afrique
se situent maintenant au Kenya,
en Côte d'Ivoire, au Congo Kinshasa, à Jérusalem...
Vanier. Le P. Gérard Chabanon regarde (avec étonnement) cette eau miraculeuse, sortie d'un arbre, qui donnait du sucre aux Amérindiens.
(Cliquer pour agrandir et lire la légende)
Quant à la cabane à sucre, incendiée il y a quelques années,
elle est maintenant reconstruite
et équipée d'une bouilloire à la fine pointe de la technologie.
La ville de Vanier a fait de la propriété des "Pères Blancs"
(même la rue qui y mène garde ce nom) un espace vert et culturel
qui attire toujours gens de la capitale nationale.
Le souvenir des générations missionnaires du passé
y est toujours vivant et même honoré,
avec en plein milieu du rond point de l'entrée,
une statue repeinturée de Notre-Dame d'Afrique
(à l'origine la statue était blanche).
Le supérieur général et les confrères qui l'accompagnaient
ont été frappé de la sympathie avec laquelle
le personnel du parc et du musée
les ont accueillis.
On peut visiter le site internet du Muséoparc de Vanier
en cliquant sur
http://museoparc.ca/qui_sommes_nous.html
(Cliquer sur les photos pour les agrandir et lire les légendes)
Le Supérieur général, Jacques Bédard (supérieur du Canada) et Jean-Louis-Matthieu (supérieur de notre maison d'Ottawa)
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Vanier. Statue de Notre-Dame d'Afrique au milieu du rond point devant le muséoparc.
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Vanier. Dans un parc public, une invocation bien connue des Pères Blancs, un rappel de la vocation première de cette maison qui préparait des missionnaires pour l'Afrique.
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Vanier. Dans le musée, une peinture évoque le temps où les étudiants missionnaires (en blanc) invitaient les gens d'Eastview à la cabane à sucre.
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Vanier. Accueil à l'entrée de la cabane à sucre. La responsable du projet, à g., a déjà été volontaire en Tanzanie.
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Le P. Chabanon écoute les explications du responsable de la bouilloire de la cabane à sucre.
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Vanier. La rue qui mène à l'ancienne propriété des Missionnaires d'Afrique porte toujours le nom Avenue Pères Blancs.
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Vanier. Le transport en commun de la ville dessert le parc des Pères Blancs avec ses espaces verts, la bibliothèque, le centre culturel et la cabane à sucre.
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Une des photos exposées au musée. On y reconnaît Roger Bisson, Ben Cloutier, Pierre Aucoin... La photo date du début des années 50.
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Visite à Montréal et à Sherbrooke
(Cliquer sur les photos pour les agrandir et lire les légendes)
Le supérieur général, le P. Gérard Chabanon, est allé rencontré les cinq confrères qui résident à l'infirmerie des Pères Capucins, à Pointe-au-Tremble dans l'est de l'île de Montréal. Ici, en conversation avec le P. Pierre Genest (ancien missionnaire en Zambie).
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À la résidence des Pères Capucins, le père Gérard Chabanon rencontre (au centre) le P. Henri Vincent qui partit en Algérie en1936 pour entreprendre sa formation de missionnaire. Il a travaillé toute sa vie en Ouganda. Maintenant âgé de 96 ans, il garde la forme tant physique qu'intellectuelle. De g. à dr., le P. Chabanon, le p. Henri Vincent, le p. Jacques Bédard (ancien de Zambie), supérieur des PB pour le secteur Canada.
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À notre maison de Sherbrooke, plus de 40 missionnaires, tous anciens d'Afrique, ont pris une retraite paisible et parfois studieuse. C'est le cas du P. Jean-Marie Blanchard (ancien de Tanzanie) qui s'intéresse à l'Afrique. Il montre ici au père général un article intéressant dans le journal Le Monde diplomatique.
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À notre maison de Sherbrooke, situé dans un boisé près de Lennoxville, depuis de nombreuses années un petit lac a été aménagé où des truites sont élevées. Chaque année on ensemence de nouveaux poissons qui grandissent et finissent par se faire prendre par les confrères retraités. Ici, sur la photo, le premier pêcheur de l'année, le P. Marcel Dupont, ancien de Tanzanie, en compagnie du Frère Alphonse Daigneault qui a lui aussi longtemps travaillé en Afrique.
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Le P. Marcel Dupont se fait servir (et il la partagera...) la première truite prise au printemps. Plus de 15 pouces ! Et ce n'est pas un poisson d'avril... même si elle fut prise le vendredi saint 3 avril.
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Le P. Gérard Chabanon, supérieur général (et "pêcheur d'hommes par vocation) refait l'expérience des premiers disciples de Jésus. Ce ne fut pas la pêche miraculeuse, mais quand même : deux truites, les premières de sa vie. Il suivait les conseils du P. Jacques Bédard et utilisait l'équipement du P. Luc Perreault.
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Halte sur la route de Montréal à Sherbrooke à l'abbaye bénédictine de Saint-Benoît du Lac dont on voit la tour entre le P. Jacques Bédard, à g., et le P. Gérard Chabanon, à dr.
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Le matin de Pâques, le P. Général a présidé la grand-messe de la résurrection du Seigneur. À g., au clavier électronique, le P. Réginald Carrière, qui fut un grand animateur de chorale en Afrique. Au pupitre, au centre, le P. Gérard Chabanon pendant l'homélie.
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Voici (photo par Michel Fortin), la première photo du P. Gérard Chabanon,
supérieur général des Missionnaires d'Afrique,
ici avec le supérieur provincial des Amériques, le P. Julien Cormier.

Français, 62 ans, le P. Chabanon a été missionnaire en Tanzanie.
Il commence une tournée canadienne des maisons de notre société.
Il fait cette visite au Canada à la toute fin de ses six ans de service
comme supérieur général.
Un "chapitre général" (assemblée des délégués de tous les Pères Blancs du monde)
se tiendra à Rome en mai et juin prochain.
Il a entre autre pour mission d'élire un nouveau conseil général
de notre société missionnaire.
De notre province des Amériques, le supérieur général a déjà visité le Mexique,
le Brésil... mais pas les USA. Il repartira pour Rome le 23 avril,
après avoir vu les maisons et les confrères de Montréal, Sherbrooke, Québec,
Ottawa et Toronto.
Il n'aura pas le temps de visiter les maisons de Winnipeg et de Chicoutimi.
À Toronto, le P. Chabanon participera à la rencontre, qui se tient chaque deux ans,
des supérieurs généraux de sociétés missionnaires de vie apostolique.
La visite se terminera par une journée à Montréal, le 20 avril,
avec plusieurs confrères en reponsabilité au Canada et aux USA.
Gérard aura aussi l'occasion de rencontrer
les Soeurs Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique.
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